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Catastrophe minière du 14 novembre 1912

Depuis sa création, Tamaris a eu dans son histoire, des accidents et des catastrophes, qui ont marqué les mémoires. Quand arrive la catastrophe du 14 novembre 1912 à la mine de Saint Félix, la tragédie du 2 juin 1896 de la mine de Fontanes état encore présente dans tous les esprits. Elle avait fait aussi 24 victimes.
Le 24 novembre 1912 à 1 heure du matin les sirènes d'alerte de la mine à l'entrée du village réveillaient les Saintmartinois. Un dégagement d'acide carbonique venait d'endeuiller la commune. Vingt quatre mineurs venaient de trouver la mort, plus 1 intoxiqué (problème respiratoire).

source : quel avenir pour Saint Martin - Jean-Pierre César

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Jean Roupain et André Aboulin

Claude Girard âgé de 11 ans en 1944 se souvient. "Il y avait une réunion publique à la maison du peuple de Tamaris. Le comité de Libération informait la population. Des résistants étaient présents. Au cours de cette réunion, on est venu informer les responsables qu'une colonne allemande remontait la route Alès Uzes. Des résistants dont Jean Roupain et André Aboulin sont partis en mission avec d'autres camarades, l'un à moto, l'autre en voiture. Malheureusement on connait la suite.
Le document qui suit est de Jean Denis Roupain fils de Jean.

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Création de la paroisse de Tamaris

TAMARIS, section de la commune d'Alais. est un de ces centres nouveaux que l'industrie moderne a créés dans nos pays des Cévennes. D'un simple hameau sans grande importance, la Compagnie des fonderies et forges d'Alais a fait un gros bourg qui compte plus de 2000 catholiques.
Cette Compagnie, dirigée par une administration qui sait que l'ouvrier a besoin du pain de la parole divine plus encore que de la nourriture terrestre, dota d'abord la population de Tamaris de deux magnifiques écoles ; la première fut confiée, en 1857, aux Sœurs de la Charité de Saint-Vincent de Paul ; le 3 janvier de l'année suivante, la maison d'école des Frères de Saint-Jean-Baptiste de la Salle était solennellement bénite et ouverte aux enfants de l'usine.

 

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Paul Meynier

Cet homme d’exception à la générosité débordante, je l’ai connu peu après la libération, alors qu’il était président de l’Etoile Sportive des Métaux de Tamaris. Ce club omni sport affilié à la F.S.G.T. (fédération sportive et gymnique du travail), permettait la pratique de deux sports essentiellement : le football et le basket.

Paul Meynier avait le sourire franc, l’approche directe, la voix qui porte. En somme une autorité naturelle sur les gens et particulièrement sur les jeunes. Son activité syndicale non sectaire, au sein de l’usine des Forges faite de dévouement, lui conférait l’estime générale au sein des ouvriers.

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Tamaris et la guerre 1914/1918

A Tamaris comme partout en France, la grande guerre a laissé de nombreux souvenirs. Elle a endeuillée beaucoup de familles. Une multitude de soldats en sont revenus blessés, gazés, mutilés, laissant à certains des séquelles gardées jusqu’à leur la fin de vie.
Tamaris n’a pas de monument aux morts. Cependant au fond de l’église, du côté droit, est apposée une plaque commémorative sur laquelles sont gravés 72 noms. Qui étaient ces personnes ?

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Jean Lécuret

Jean Lécuret et son épouse Anna, créèrent au sein de l’Etoile Sportive des Métaux aidés en cela par François Serrano, une section basket mixte. Ils obtinrent de la ville d’Alès l’autorisation d’inscrire et d’entretenir un terrain place de la Maison du Peuple. Le sol à cet endroit était fait de scories avec pas mal de mâchefer. Je vois encore cet homme qui damait inlassablement cette surface afin de transformer ce tapis grossier en une délicate cendrée, enfin praticable. Les panneaux et leur architecture de soutien furent conçus et fabriqués dans l’usine.

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Joseph Martinez, "Seigneur de l’arbitrage"

Joseph Martinez, mineur de surface à la Grand Combe, était descendant d’émigrés espagnols de la région de Murcia. Probablement né à Venissieux, il a longtemps vécu à Tamaris, rue de Pressensé. Comme tous les jeunes de son quartier, il pratiqua le sport qu’il choisit. L’E.S.M.Tamaris fut son club et basket fut son choix. Vif et athlétique, il fit de rapides progrès et nous le retrouvons quelques années après dans l’équipe première managée par Raoul Lhardi et Jean Dolezon.

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